Douleur et imagerie médicale

La multiplication d’imageries médicales multiplieront la possibilité de découvrir fortuitement une lésion d’un tissu, d’une structure anatomique.

Pour autant, ce tissu peut avoir déjà mis en place des mécanismes de cicatrisation, tout comme la peau, ou de résorption (dans le cadre de hernies discales notamment).

La source des douleurs est multifactorielle. Elle n’est pas aussi systématique que ce qui peut être visualisé sur les examens d’imagerie.

Ainsi, les signes d’imageries, souvent considérées comme « anormales », peuvent disparaitre alors que les douleurs restent présente. L’inverse est d’autant plus vrai : il peut ne pas y avoir de douleur alors que des signes « anormaux » d’imagerie sont visibles.

Une très belle infographie réalisée par Anthony Halimi permet de résumer cette idée.

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